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Depuis 40 ans, la société DELAUNAY est reconnue comme l'un des leaders dans le domaine de l’Acoustique Industrielle. Nous mettons toute notre énergie à la mise en œuvre de solutions techniques sur-mesure pour tous types d’industries, le tertiaire et l’environnement. S’appuyant sur le savoir faire de nos équipes, nous assurons la réalisation de votre projet de l’étude à l’installation sur site par nos techniciens aussi bien en France qu’à l’étranger. La souplesse de notre outil de production nous permet de répondre à tous vos problèmes de bruit en vous assurant une garantie de résultats dès le devis.
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DécibelLe décibel (dB) est une unité logarithmique de mesure du rapport entre deux puissances. C’est une grandeur sans dimension en dehors du système international1. Elle est utilisée notamment dans les domaines de l’acoustique, de la physique, de l’électronique et est largement répandue dans l’ensemble des champs de l’ingénierie. Cette unité est particulièrement pertinente dans les domaines où la perception humaine est mise en jeu. En effet la loi de Fechner stipule que la sensation ressentie varie comme le logarithme de l'excitation. On utilise notamment couramment le décibel pour exprimer des intensités sonores. Histoire des bels et décibels [modifier]Le bel (symbole B) est utilisé dans les télécommunications, l’électronique, l’acoustique ainsi que les mathématiques. Inventé par des ingénieurs des Laboratoires Bell pour mesurer l’atténuation du signal audio sur une distance d’un mile (1,6 km), longueur standard d’un câble de téléphone, il était appelé unité de « transmission » à l’origine, ou TU ((en)Transmission unit), mais fut renommé en 1923 ou 1924 en l’honneur du fondateur du laboratoire et pionnier des télécoms, Alexander Graham Bell. Définition [modifier]Si on appelle X le rapport de deux puissances P1 et P0, la valeur de X en bel (B) s'écrit : ![]() On peut également exprimer X dans un sous multiple du bel, le décibel (dB) : ![]() un décibel étant égal à un dixième de bel. Si le rapport entre les deux puissances est de : 102 = 100, cela correspond à 2 bels ou 20 dB. À titre d'exemple la puissance double environ tous les 3 décibels et 130 décibels correspondent à une puissance 1000 fois plus importante que 100 décibels. Dans certaines situations les puissances sont proportionnelles au carré d’une autre grandeur, généralement une amplitude. En électronique linéaire et sinusoïdale la puissance est proportionnelle au carré de l'amplitude de la tension ; en acoustique, la puissance acoustique est proportionnelle au carré de l'amplitude de la pression acoustique. Si les amplitudes sont plus facilement accessible au calcul ou à l'expérience, il est souvent choisi d'exprimer le rapport de puissance en termes d'amplitude. Soit U1 et U0 les amplitudes correspondant respectivement àP1 et P0, on a : ![]()
![]() Le décibel comme unité de mesure absolue [modifier]Le décibel est utilisé comme mesure du rapport entre deux puissances dans certains domaines, comme les télécommunications ou le radarpour décrire des gains ou des amplifications (dB positifs) ou des pertes ou des atténuations (dB négatifs). On parle alors d’une atténuation de15 dB compensée par un amplificateur avec 15 dB de gain. Une atténuation de 15 dB est équivalente à un gain de -15 dB. Le décibel a donné naissance à un certain nombre d’unités (sans dimensions) utilisées pour mesurer des puissances ou des intensités de façon absolue. Ceci se fait en utilisant comme puissance de référence (dans le dénominateur de la définition précédente) une valeur de puissance prédéfinie. Dans ce cas, on ajoute une lettre à « dB » pour savoir de quoi on parle. Voici quelques exemples :
Unité acoustique [modifier]dBSPL [modifier]Le décibel, de symbole dB, est une unité relative de l’intensité acoustique. Le dBSPL (Sound Pressure Level) est défini par le rapport de la puissance par unité de surface du son que l’on mesure et une puissance par unité de surface de référence : La puissance par unité de surface de référence est 10-12 W·m-2 (un picowatt par mètre carré). La puissance par unité de surface transportée par une onde sonore est reliée à la pression acoustique par la formule : où :
Si, dans la formule de la première définition, on remplace la puissance par unité de surface par la formule en fonction de la pression acoustique, la densité et la vitesse se simplifient et on obtient : Si on sort le carré du logarithme on obtient la seconde version de la définition de dBSPL :
p est
le niveau de pression du son (en valeur efficace) et Par ailleurs, pour un même niveau acoustique à différentes fréquences, l’homme ne perçoit pas le même niveau d’intensité. Pour un même niveau d’intensité acoustique de 20 dBSPL, un son pur de 1 kHz paraîtra plus fort qu’un son de 10 kHz tandis qu’un son de 100 Hz ne sera pas perçu. Pour avoir le même niveau perçu, le son de 10 kHz devra être à 30 dBSPL et le son de 100 Hz à 50 dBSPL. Les courbes isosoniquesreprésentent les courbes de même intensité perçue qu’un son pur de 1 kHz à un niveau acoustique donné. dBHL [modifier]Intensité perçue par l'oreille humaine normale. dBSL [modifier]Intensité perçue par un individu donné. Le seuil de perception auditive [modifier]Le niveau de 0 phone ou 0 dB SPL est un niveau vraiment bas. Pour s’en rendre compte, voici à quoi ce niveau de 0 dB SPL correspond :
dB pondéré [modifier]Il existe plusieurs courbes de pondération: A, B, et C. La courbe de pondération (A) correspond de prés à la correction de l'oreille humaine. Moins sensible aux BF (basses fréquences) et plus sensibles aux HF (hautes fréquences). Cependant ce n'est pas exactement ce que déchiffre notre cerveau. Pour cela, il faut additionner les niveaux sonores pondérés relevés en fonction des fréquences. Attention, 80 dB (A) + 80 dB(a) n'est pas égal à 160 dB(A) mais à 83 dB(A). Plus la différence entre deux sons est élevée moins on majore. Le bruit d'un avion 120 dB (A)+ le bruit d'une voiture 80 dB(A)= 120 dB(A). L'avion couvre complètement le bruit de la voiture. Pour bien comprendre Le dB(A) est un niveau sonore global (Son perçu par l'oreille) et le dB est un niveau sonore qui n'a de sens que lorsqu'il est noté pour une fréquence donnée. Pour prendre en compte cette sensibilité de l’oreille par rapport aux fréquences, le dB(A) est utilisé. Une courbe isosonique a été définie correspondant à un niveau perçu de 40 dB pour un son pur de 1 kHz. L’inverse de cette courbe pondère le signal et l’on obtient le niveau en dB(A) par intégration sur toutes les fréquences. Cette unité est très fréquemment utilisée dans les indicateurs acoustiques du bruit. Divers exemples sur l’échelle du bruit pour une fréquence de 1000 Hz [modifier]
Au-dessous de 20 dB, le son est pratiquement inaudible pour l’oreille humaine. Il commence à devenir douloureux au-delà de 80 dB, dangereux à partir de 100 dB et insupportable dès 120 dB. Le seuil de douleur n'est bien entendu pas un absolu, il dépend de la fréquence. Le seuil de douleur peut être atteint à un niveau sonore de 110 dB pour une fréquence de 20000 Hz et à 120 dB pour une fréquence de inférieure à 10000 Hz. Ces valeurs (80 dB, 100 dB, 120 dB) sont les valeurs courantes de la littérature. Des tests psycho-acoustiques ont montré qu'un dépassement du volume sonore est perceptible par l'oreille humaine à partir de 1 dB et qu'un écart de 10 dB est perçu par l'oreille humaine comme un doublement du volume sonore.2 Pollution sonore
La notion de pollution sonore regroupe généralement des nuisances sonores provoquées par diverses sources, dont les conséquences peuvent aller d'une gêne passagère, mais répétée à des répercussions graves sur la santé, la qualité de vie et/ou sur le fonctionnement des écosystèmes. Le bruit est la première source de plaintes et l'une des premières sources de conflits, au travail, entre voisins, entre collectivités et usagers. Du proche ultrason à l'infrason, une large gamme de longueurs d'onde peut être source de stress ou de conséquences pathologiques, selon l'intensité, la durée d'exposition et la sensibilité de la personne ou de l'animal exposé.
Une grande partie de la population urbaine mondiale est
confrontée à des nuisances sonores,
et en particulier les riverains de routes, de voies ferrées,
d'aéroports, de ports et de certaines usines ou zones
d'activité. Les voisins de discothèques, de carrefours
fréquentés, etc. le sont aussi. Quand il dépasse le niveau de la simple nuisance et qu'il peut affecter l'acuité auditive, la santé, les écosystèmes (via le dérangement de la faune) on parle de pollution sonore. Une étude financée par la région Ile-de-France a porté sur 30 communes de cette région, exposées à des niveaux variés de bruits. Selon ses conclusions (analyse de questionnaires anonymes de 4 400 patients suivis par 78 médecins généralistes de ces communes), publiées mercredi 26 septembre 2007 montrent que l'exposition au bruit est associée dans ce panel à un risque plus élevé d'hypertension artérielle chez les hommes, d'hospitalisation et d'arrêt de travail chez les femmes, à des états anxieux et à une consommation augmentée de médicaments chez les deux sexes. La différence est forte chez les hommes de 40 à 69 ans, concernant la tension artérielle (la prise de médicament est 5,6 fois plus fréquente quand le domicile est survolé par des avions passant à moins de 1 000 mètres). Au même âge, les femmes prennent environ 10 fois plus d'anxiolytiques et d'antidépresseurs lorsque leur logement est proche d'un « point noir » ferroviaire. Des corrélations fortes entre l'exposition au bruit et les troubles de l'appétit et du sommeil apparaissent également. Cette étude demande des approfondissements pour déterminer la part du bruit ou de la pollution ou d'autres stress associés à la source du bruit. Cette région demande l'interdiction des vols aériens de 23 heures à 6 heures à Roissy, et Orly. Sources de pollutions et nuisances sonores [modifier]
Facteurs aggravants [modifier]
Le cas particulier de la pollution sonore sous-marine [modifier]
Il est lié au fait que de nombreux animaux (mammifères
marins cétacés en particulier) utilisent le son pour
communiquer et pour chasser (par écholocation).
Ces phénomènes physiques permettent à certaines baleines de
communiquer sur des centaines de kilomètres de distance et à
beaucoup d'espèce de se déplacer et chasser efficacement
dans le noir total (de nuit ou en profondeur).
la pollution sonore sous-marine peut être évaluée par des
matériels de type hydrophones et
des modèles mathématiques ou informatiques, mais c'est un
phénomène encore mal compris et peu étudié. Conséquences [modifier]Chez la plupart des espèces peut distinguer des impacts directs et immédiats (par exemple, la perte d'acuité auditive momentanée, voire la destruction d'organes) et des impacts indirects sur le long terme (dont interactions avec le comportement de chasse, social ou de reproduction chez les espèces qui communiquent ou écholocalisent leurs proies avec le son ou des chants (baleines et autres cétacés en mer, oiseaux chanteurs ou amphibiens à proximité de sources de bruit, etc.). Les conséquences sur la santé, chez l'homme sont également variables et peuvent être plus ou moins graves :
Existent aussi des conséquences directes et indirectes sur les écosystèmes là où les espèces animales sont affectées : dépeuplement, déséquilibres écologiques, modification des réseaux trophiques, dégradation ou fragmentation écologique de l'habitat, mortalité des baleines ou autres cétacés 1 et autres cétacés..., traumatismes divers... Législations [modifier]Les législations de nombreux pays imposent des restrictions sur l'intensité sonore dont le seuil maximal peut dépendre des heures. Des mesures particulières peuvent être prises (par exemple, volume sonore lors d'un concert). Une signalétique internationale apparait (dont le panneau Silence hôpital a été précurseur) Règlementation française [modifier]
Dans le domaine de la santé
environnementale le
bruit (hors milieu de travail) n'a que tardivement été pris
en compte.
Code du travail [modifier]Le décret n° 2006-892 du 19 juillet 2006 s'assure que la directive européenne 2003/10/CE du 6 février 2003 sur le bruit au travail s'applique bien en droit français. IL introduit dans le droit du travail français les points suivants : Une nouvelle section a été ajoutée dans le code du travail — section X constituée des articles R. 231-125 à R. 231-135 du code du travail français qui remplacent les articles R 232-8 à R 232-129-7. Valeur limite d'exposition : 70 dB(A) (avant 90dB(A)) - pression acoustique de crête : 140 dB(C). Cette valeur tient compte de l'atténuation assurée par les protecteurs auditifs individuels portés par le travailleur. Valeur d'exposition déclenchant l'action de prévention : 70 dB(A) (avant 85dB(A)) - pression acoustique de crête : 135 dB(C). Cette valeur ne doit pas tenir compte de l'atténuation assurée par les protecteurs auditifs individuels. Il est précisé également une valeur d'exposition supérieure déclenchant des mesures de prévention complémentaires qui est fixée à 85 dB(A) ou 137 dB(C) de pression acoustique de crête.
L'employeur effectue un mesurage tous les cinq ans et en cas de besoin. Quand les valeurs d'exposition atteignent 85 dB(A) : l'employeur met en place un programme technique ou organisationnel pour la réduction de l'exposition. Les lieux sont balisés et l'accès est limité dans la mesure du possible Le personnel particulièrement sensible au bruit fera l'objet de mesures particulières en liaison avec le médecin du travail (femmes enceintes, toxiques chimiques pour l'ouïe... À partir de 70 dB(A) l'employeur doit fournir des protections auditives individuelles et s'assurer que ces protections sont effectivement portées.
Si le bruit dépasse 80 dB(A) et que l'évaluation des risques montre un risque pour la santé, le travailleur peut bénéficier, à sa demande ou à la demande du médecin du travail, d'un examen audiométrique préventif. Quand la surveillance des salariés identifie une altération de l'ouïe, le médecin du travail apprécie la relation avec le milieu du travail et le travailleur est informé. Si le lien avec le travail est avéré, l'employeur doit revoir l'évaluation des risques et les mesures de prévention contre le bruit.
Il existe une possibilité de dérogation à ces articles (nature des travaux, risque lors du port des protections. L'inspection du travail accorde ces dérogations. L'employeur doit justifier les circonstances de cette demande de dérogation avec l'avis du CHSCT, des délégués du personnel et du médecin du travail. La dérogation est accompagnée de garanties minimums pour assurer la sécurité du personnel. Elle est d'une durée de un an renouvelable. Une place est faite dans le décret pour les musiciens et le personnel travaillant dans le bruit qui est destiné à divertir qui bénéficient d'un délai jusqu'au 13 février 2008 pour appliquer ce décret. Bruit au travail [modifier]Certains métiers exposent ceux qui les pratiquent à d'importantes sources de bruit. L'employeur doit mettre en œuvre des protection collectives et le cas échéant individuelles, Protecteurs Individuels Contre le Bruit (PICB) de type bouchons d’oreille, casque, serre-tête, etc. Mais le niveau réel de protection de ces équipements, même quand il est correctement utilisé, varie selon le type de bruit et d'activité et est généralement surestimé . Les conditions de travail ou une mauvaise utilisation des PICB diminuent souvent leur efficacité de 5 à 15 dB. L'INRS a donc proposé une méthode et un outil téléchargeable11 d'estimation du niveau sonore réellement perçu par les salariés qui portent des protecteurs antibruit.
Bruit lié aux transports [modifier]
Dans la plupart des pays, des études d'environnement sont
obligatoires (en France, dans l'étude
d'impact et
l'enquête
publique) pour les projets routiers, ferroviaires,
portuaires, aéroportuaires, etc. présentant certaines
caractéristiques et/ou dépassant un certain seuil de coût,
incluant les nuisances sonores et les mesures
compensatoires et
d'atténuation (mur
anti-bruit, chaussée absorbant une partie du bruit et le
limitant, ralentissement ou détournement de la circluation,
etc). Dans certains pays, dont en France, la loi impose que
soient réalisées des cartes
de bruit 13.
Elles peuvent notamment être utiles à la cartographie
des corridors biologiques et
à la détermination des "points noirs" de la Trame
verte et bleue. Mur anti-bruit
Un mur anti-bruit est une structure extérieure, solide, dessinée pour développer un effet d'isolation phonique. Il est habituellement construit le long d'infrastructures proches d'habitations et sources de nuisances sonores telles que ;
...pour diminuer la pollution sonore et les nuisances sonores générée par le trafic routier. En effet, le bruit est une source importante de stress voire de troubles graves du sommeil et de la santé.
Ces murs (ou talus de terre végétalisée) font généralement
une dizaines de mètres de haut. Quand il s'agit de murs, ils
sont souvent parsemés de portes de maintenance. Dans le
meilleur des cas, la voie « bruyante » est entièrement
recouverte (tranchée
couverte, tunnel),
mais cette situation est plus coûteuse. Elle permet aussi
parfois de supprimer un effet de fragmentation
écologique (au
droit d'un écoduc par
exemple). Parce que l'échelle qui mesure le bruit est logarithmique, une réduction de 9 decibels correspond à l'élimination de 80 % du bruit indésirable. Principes [modifier]Le son est essentiellement bloqué ou absorbé par la masse du mur, raison pour laquelle le béton a longtemps été utilisé. Mais celui-ci, outre son coût élevé, donne cependant naissance à des phénomènes de réflexion sonore gênants (incommodants pour les usagers de la voie, ou pour les riverains habitant en hauteur de l'autre côté de la voie, face au mur-anti bruit). La végétalisation du mur (par du lierre par exemple diminue légèrement cet effet, mais prend du temps. Elle a pour autre avantage que le lierre participe à l'épuration de l'air, pour certains polluants émis par les véhicules) L'analyse de la valeur a suggéré que là où c'était possible l'usage de terrassements (buttes de terre végétalisée) était non seulement plus économique, mais plus confortable acoustiquement pour les automobilistes et les riverains. Alternatives ou solutions complémentaires [modifier]Quand c'est possible, en ville ou sur certains sites industriels, le vélo, les véhicules hybrides ou électriques, l'amélioration de l'aérodynamisme de certains véhicules, le choix de matériaux absorbant le bruit au lieu de le réfléchir.. complètent le dispositif. Histoire [modifier]
(d'abord au Danemark puis dans d'autres pays européens 1 * Des modèles mathématiques puis informatiques ont permis de modéliser les émissions de bruits de différentes infrastructures (dont aux USA la Foothill Expressway. Modélisation [modifier]Divers modèles mathématiques puis modèles informatiques ont été testés dont aux USA par Caltrans à Sacramento (Californie); l'ESL Inc. group de Palo Alto (Californie); le Bolt, Beranek and Newman2 group in Cambridge, Massachusetts, and a research team at the University of Florida. Possibly the earliest published work that scientifically designed a specific noise barrier was the study for the Foothill Expressway inLos Altos (Californie).3. A la fin des années 1970, une douzaine d'équipes de recherche travaillaient à affiner, caler et tester les modèles rien qu'aux USA (avec environ 200 murs-antibruit construits par an à cette époque). Depuis les bases des modèles sont restées les mêmes, l'informatique ayant cependant permis d'accélérer les calculs et d'améliorer la présentation visuelle des rendus. Les meilleurs modèles intègrent les interactions entre :
Législation [modifier]Les études sont faites en amont, sous l'égide des ministères ou agences en charge de l'environnement, des transports et parfois de la santé.. dans le cadre d'une étude d'impact, généralement imposée par la loi (National Environmental Policy Act aux USA 4 effectively mandated the quantitative analysis of noise pollution from every Federal-Aid Highway Act Project in the country, propelling noise barrier model development and application. With passage of the Noise Control Act of 1972,5 , avec enquête publique par exemple. Le mur anti-bruit doit parfois être construit sur le domaine privé (expropriation, ou convention d'occupation). Il est parfois imposé par l'état à un privé (industriel source de bruit). Différents dispositifs juridiques sont alors mobilisés. Des cartographies du bruit et des points noirs sont faites ou en cours dans de nombreuses grandes villes ou agglomérations. Le bruit commence aussi a être pris en compte pour la cartographie des corridors biologiques pour la protection, gestion ou restauration de réseaux écologiques. Matériaux utilisés [modifier]
Rapport coûts/efficacité [modifier]Le cout final dépend à la fois du contexte, du niveau d'atténuation de bruit souhaité et des efforts esthétiques souhaités. Limites et critiques [modifier]
Dans la plupart des cas, il y a consensus sur le fait que leur coût est largement remboursé par les avantages qu'ils procurent aux riverains (outre le bruit, ils limitent aussi certaines pollution de l'air)
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